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À l’approche des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, le COSMOS saisit pleinement l’opportunité de mettre en lumière des initiatives concrètes visant à féminiser la pratique sportive et l’ensemble des métiers du sport. Cet engagement s’inscrit dans la volonté de laisser en héritage des Jeux un secteur plus inclusif, où femmes et hommes peuvent évoluer dans un cadre réellement égalitaire.
En juin 2021, le COSMOS a ainsi signé l’Appel de Paris, réaffirmant sa détermination à soutenir la place des femmes dans le sport. Cet acte symbolique s’est accompagné d’une promesse d’actions concrètes, notamment en matière de communication, afin de sensibiliser l’ensemble des acteurs du secteur aux enjeux de la féminisation.
Un guide de référence pour encourager la féminisation du milieu sportif
Dans le prolongement de cet engagement, nous sommes fiers d’annoncer la parution de notre Guide des bonnes pratiques pour la féminisation des structures sportives. Fruit d’une vaste enquête menée auprès de nos adhérents, ce guide recense des initiatives éprouvées sur le terrain, qui visent à créer un environnement sportif plus juste, plus équilibré et plus accueillant pour les femmes, aussi bien dans la pratique que dans la gouvernance ou l’emploi.
Quatre axes pour inspirer et agir
Le Guide des bonnes pratiques s’articule autour de quatre thématiques essentielles, reflétant les domaines clés où des leviers d’action existent :
Un héritage durable pour le sport français
Avec la parution de ce guide, le COSMOS entend fournir aux dirigeants, aux encadrants, aux formateurs, mais aussi aux partenaires et aux institutions, un outil concret pour faire progresser la féminisation du milieu sportif. Grâce aux retours d’expériences, aux conseils pratiques et aux exemples inspirants qu’il recèle, ce guide donne les clés pour agir dès aujourd’hui et façonner durablement un sport plus inclusif.
Les Jeux Olympiques et Paralympiques offrent une vitrine exceptionnelle pour promouvoir ces bonnes pratiques. Au-delà de l’événement, l’ambition est de créer un véritable héritage, afin que l’égalité femmes-hommes dans le sport ne soit plus un objectif, mais une réalité partagée par l’ensemble du secteur.
Pour découvrir le Guide des bonnes pratiques féminisation c’est par ici 👇
RETROUVEZ LE GUIDE DES BONNES PRATIQUES POUR LA FÉMINISATION DES STRUCTURES SPORTIVES

Depuis quatre ans, le COSMOS s’associe à AÉSIO mutuelle et à Opinionway pour prendre le pouls du moral des dirigeants de structures sportives. L’objectif est clair : mieux comprendre leurs préoccupations, leurs sources de satisfaction et leurs besoins, afin de porter plus efficacement leur voix. La 4ème édition de ce baromètre, réalisée auprès de 452 dirigeants d’associations sportives adhérentes au COSMOS, interrogés en ligne du 26 octobre au 17 novembre 2023, met en lumière un secteur marqué par la sortie de crise COVID, l’inflation et un contexte économique incertain, mais dont les acteurs restent profondément engagés et passionnés.
Un climat d’inquiétude croissant lié au contexte économique
La conjoncture inflationniste et le manque de visibilité sur l’avenir pèsent de plus en plus sur le moral des dirigeants sportifs. Ainsi, 36% d’entre eux affichent un état d’esprit inquiet en 2023, soit +7 points par rapport à l’édition précédente, et 58% se disent inquiets quant à l’évolution du monde sportif. Cette préoccupation s’étend également au marché de l’emploi, avec 62% des dirigeants inquiets de la situation du travail dans le secteur et 53% (+8 points en un an) jugeant l’avenir de l’emploi sur leur bassin territorial incertain.
La sécurisation des financements, priorité absolue
Face à ces incertitudes, la sécurisation des financements se révèle le levier le plus déterminant pour rassurer les dirigeants. Les inquiétudes concernant la pérennité des soutiens publics et privés atteignent 67%. Cette réalité explique pourquoi 61% des répondants (+7 points) considèrent la sécurisation financière comme la principale condition pour gagner en confiance.
Ce constat se traduit au quotidien : 83% des dirigeants estiment que la recherche de financement est la première compétence à mobiliser. Ils sont par ailleurs 56% à exprimer un besoin de formation dans ce domaine, preuve que les responsables de structures sportives cherchent à renforcer leurs aptitudes pour assurer la stabilité et le développement de leurs projets.
L’impact social et sociétal, un enjeu contraint par des ressources limitées
Le sport ne se réduit pas aux performances sportives : il joue un rôle majeur en matière de santé, de cohésion sociale et d’égalité des chances. Toutefois, seuls 50% des dirigeants estiment disposer d’une marge de manœuvre suffisante pour initier ou renforcer les actions à impact social et sociétal. Ce chiffre, en baisse par rapport aux années précédentes (58% en 2022), reflète les difficultés accrues rencontrées par les structures.
Malgré des ressources humaines, financières, structurelles et temporelles parfois limitées, les dirigeants s’attachent à promouvoir le sport santé, la féminisation des disciplines et à multiplier les initiatives solidaires. Leur volonté reste intacte, mais les moyens peinent à suivre dans un contexte inflationniste.
Des mesures pour soutenir les salariés dans un contexte d’inflation
Afin de faire face à la hausse des prix, 64% des structures sportives ont déjà augmenté la rémunération de leurs salariés en 2023, et 37% envisageraient de le faire à nouveau si l’inflation perdure. Les dispositifs les plus privilégiés pour préserver le pouvoir d’achat des équipes sont la prime de partage de la valeur (57%) ainsi que les aides exceptionnelles liées aux transports et aux frais de carburant (43%).
Cet ajustement des politiques salariales s’accompagne également d’une révision des tarifs. Six structures sur dix ont augmenté les prix des licences, adhésions et services en 2023, et 43% comptent les rehausser en 2024. Parmi celles ayant déjà révisé leurs tarifs cette année, la moitié prévoient de procéder à une nouvelle hausse l’année prochaine.
Une passion inébranlable, malgré les difficultés
Malgré les pressions financières, le manque de reconnaissance des pouvoirs publics et un équilibre de vie parfois mis à mal, la passion reste le moteur des dirigeants sportifs. Ils sont 85% à se dire satisfaits de leur travail, dont 30% « très satisfaits ». Cette satisfaction se traduit aussi par leur désir de recommander le secteur : 84% inciteraient d’autres personnes à y travailler, dont 21% « tout à fait ». Enfin, 89% ressentent du plaisir à débuter leur journée de travail, preuve que l’engagement demeure le ciment de leur mission.
Un secteur résilient, en quête de moyens adaptés
Les résultats 2023 du baromètre AÉSIO mutuelle x COSMOS confirment que, malgré un contexte économique exigeant, les dirigeants sportifs continuent d’œuvrer avec détermination. Plus inquiets, ils souhaitent avant tout garantir la viabilité financière de leurs structures, élargir leur impact social et offrir des conditions de travail décentes à leurs salariés. Bien que le chemin soit jalonné d’obstacles, leur passion, leur sens du collectif et leur implication dans la vie sociale témoignent de la force du secteur sportif et de sa capacité à continuer d’avancer, sans jamais renoncer à ses valeurs.

La branche du Sport dévoile son rapport Emploi-Formation 2024 : une dynamique de croissance et de professionnalisation sans précédent
L’Observatoire des Métiers du Sport, organe rassemblant l’ensemble des partenaires sociaux de la branche du Sport (COSMOS, AESL, CFDT, FNASS, CGT), vient de publier son rapport Emploi-Formation 2024. Cette étude, réalisée par les cabinets Quadrat Études, Pluricité et le CDES, avec le soutien de l’Afdas, dresse un panorama complet et éclairant de la situation de l’emploi dans le secteur sportif. Malgré certaines fragilités et des enjeux de consolidation, les données révèlent une dynamique de structuration exceptionnelle, accompagnée d’une professionnalisation croissante et d’une amélioration notable de la qualité des emplois.
Une expansion remarquable du nombre de structures et d’emplois
Entre 2011 et 2021, la branche du Sport a connu une hausse significative du nombre de structures employeuses, passant de 16 130 à 34 320. Parallèlement, le nombre de salariés est passé de 138 400 en 2014 à plus de 196 500 en 2023, dont près de 156 000 exerçant un emploi dit « non annexe ». Cette croissance, s’établissant en moyenne à +7,2% par an sur la dernière décennie, surpasse de 5 points la moyenne de l’ensemble des branches professionnelles françaises.
L’augmentation quantitative des emplois s’est accompagnée d’une consolidation qualitative : entre 2013 et 2023, le nombre d’équivalents temps plein (ETP) a progressé de 53,3%, tandis que la proportion de contrats à durée déterminée est passée de 32% en 2011 à 22% en 2021, et celle des emplois à temps partiel de 40% à 28%. Cette amélioration de la qualité des postes résulte notamment d’un recours accru à la formation professionnelle. Ainsi, en 2022, 68% des structures cotisant à l’Afdas ont formé au moins un salarié, favorisant la professionnalisation et la stabilité de leurs équipes.
Des défis persistants : consolidation, fidélisation et féminisation
Malgré cette dynamique exceptionnelle, la branche du Sport reste majoritairement composée de petites structures associatives : 92% emploient moins de 10 salariés, et 60% d’entre elles comptent 3 salariés ou moins. Sur le plan financier, plus de 80% de ces acteurs disposent d’un budget annuel inférieur à 200 000€, et près de 40% ne dépassent pas les 50 000€. Ces données soulignent la nécessité de renforcer la solidité économique et structurelle du secteur, afin de sécuriser ses emplois et d’assurer sa pérennité.
La fidélisation des professionnels constitue un autre enjeu majeur. L’âge moyen des salariés est de 34,2 ans, et leur durée de vie professionnelle dans la branche n’excède pas 6,1 ans. Pour soutenir la croissance du secteur, il est donc impératif de valoriser les parcours, de proposer des perspectives d’évolution et de stimuler l’engagement sur le long terme. Enfin, la féminisation des effectifs, aujourd’hui limitée à 35%, doit devenir une priorité afin de mieux refléter la diversité de la société et d’enrichir les compétences du secteur sportif.
Poursuivre et renforcer les politiques de branche
Face à ces constats, les partenaires sociaux de la branche du Sport reconnaissent les progrès accomplis et la trajectoire inédite de structuration du secteur. Cependant, ils considèrent que ces avancées doivent encourager la poursuite et le renforcement des politiques d’emploi, d’insertion, de certification et de formation. Les dispositifs mis en œuvre ces dernières années – tels que le développement de certifications professionnelles (40 diplômes de branche, environ 8 000 certifiés par an) ou la mobilisation de 280 millions d’euros annuels pour la montée en compétences – doivent être poursuivis et amplifiés.
Les chantiers en cours, à l’image de la création de modules favorisant la polycompétence, l’employabilité des salariés, ou encore la mise en œuvre de titres visant le développement des structures associatives, contribueront à offrir de nouvelles perspectives de carrière et à consolider durablement le secteur sportif. L’ambition affichée est de répondre aux enjeux de fidélisation, de féminisation et de viabilité économique, afin que la branche du Sport poursuive son essor dans des conditions toujours plus structurées, inclusives et pérennes.
En somme, le rapport Emploi-Formation 2024 de l’Observatoire des Métiers du Sport témoigne de la mutation positive d’un secteur en pleine évolution. S’il reste des défis à relever, la dynamique enclenchée démontre que la branche du Sport est, plus que jamais, un acteur clé de la vie économique, sociale et culturelle, au service du développement et de la professionnalisation de l’emploi sportif en France.
Retrouvez le rapport complet sur ici 👇
le rapport Emploi – Formation de la branche, sa synthèse ainsi que les fiches de données régionales

L’impact positif des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 sur les structures sportives
Le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) se réjouit de constater l’impact significatif des Jeux Olympiques et Paralympiques (JOP) de Paris 2024 sur les structures sportives françaises. Selon une enquête publiée par le COSMOS, en collaboration avec AÉSIO mutuelle, OpinionWay et avec le soutien de l’Afdas, près de la moitié des clubs sportifs interrogés observent une augmentation de l’intérêt pour leurs activités depuis les JOP.
Une augmentation notable de l’engouement sportif
Des structures qui s’adaptent pour répondre à la demande
Face à cette affluence, les clubs sportifs prennent des mesures pour s’adapter :
Vers une meilleure inclusion des personnes en situation de handicap
Les Jeux Paralympiques ont contribué à changer le regard sur le handicap :
Une dynamique positive pour le sport français
Ces chiffres témoignent d’une dynamique positive et d’un véritable héritage laissé par les JOP de Paris 2024. Les structures sportives se mobilisent pour répondre aux atten
tes et favoriser la pratique sportive pour tous.
Consultez l’ensemble des résultats
Pour en savoir plus sur cette enquête et découvrir l’intégralité des résultats, cliquez ici 👈

Le CDOS Drôme est fier de présenter « LILIA », un kit de formation innovant conçu pour sensibiliser et former les encadrants professionnels et bénévoles du sport et de l’activité physique aux problématiques des violences sexistes et sexuelles.
Un projet porté par des experts engagés
« LILIA » est composé d’un court-métrage réalisé par Charlène Favier pour la Mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des êtres humains (Miprof), ainsi que d’un livret de formation complet. Ce projet a été conduit sous la direction de Roxana Maracineanu, secrétaire générale de la Miprof, et d’Ernestine Ronai de l’Observatoire des violences envers les femmes de Seine-Saint-Denis.
La conception de ce kit a réuni un collectif d’experts issus des administrations de l’État, du mouvement sportif, d’associations de prévention et d’aide aux victimes, ainsi que d’anciennes victimes engagées dans la prévention. Leur collaboration a permis de créer un outil pédagogique adapté aux réalités du terrain.
Comprendre, repérer et agir
Le kit « LILIA » offre aux encadrants les clés pour :
Un outil pour tous les environnements sportifs
Ce kit propose des pratiques professionnelles et pédagogiques vertueuses, ainsi que des rappels essentiels pour l’exercice des missions d’encadrement, que ce soit :
Engageons-nous pour un sport sûr et inclusif
Le CDOS Drôme encourage tous les acteurs du sport à s’approprier le kit « LILIA » afin de créer un environnement sportif respectueux et sécurisé pour tous. Ensemble, nous pouvons lutter contre les violences sexistes et sexuelles et promouvoir des valeurs d’égalité et de respect.
Pour plus d’informations sur le kit de formation « LILIA » et sur les modalités de formation, n’hésitez pas à nous contacter ou à consulter le site de la Miprof.
Retrouver l’ensemble du KIT “LILIA” en cliquant sur le lien suivant : https://arretonslesviolences.gouv.fr/node/159#download-form 👈

Vous trouverez ci dessous l’ensemble des liens d’information sur la rentrée sportive 2024 !

Envie de vous engager dans une association en tant que bénévole ou besoin de vous former ? Vous pensez que le bénévolat c’est trop compliqué ? Trop exigeant ? Et si on démystifiait tout ça avec un peu d’humour ? 😄 Les CDOS et CROS d’Auvergne-Rhône-Alpes brisent les idées reçues sur le bénévolat avec leur première vidéo de la série « Questions impertinentes ».
Retrouvez dès maintenant la première vidéo sur Youtube, Facebook, Instagram ou Linkedin.
🎥 Découvrez chaque mercredi matin, une nouvelle vidéo qui renverse les stéréotypes du milieu associatif.
👉 Nos 4 vidéos « Questions impertinentes » vous expliquent tout ! C’est fun, c’est direct et surtout… ça pourrait bien changer votre regard sur l’engagement bénévole ! 💪
Episode 1 : Faut-il être vieux pour être bénévole ?
Episode 2 : Une association peut-elle embaucher ?
Episode 3 : Une association peut-elle gagner de l’argent ?
Episode 4 : Un bénévole doit-il être payé double le dimanche ?
➡️ Contactez-nous et découvrez comment les CROS et CDOS de la Région peuvent vous accompagner dans cette aventure humaine incroyable. Formation, accompagnement, conseils : on est là pour vous !


Le #PassSport, c’est une aide de 50 € par enfant pour contribuer au financement de son inscription dans un club sportif éligible !
Vous êtes bénéficiaire ? Une structure sportive ? Vous vous posez des questions ? 🤔
Vous rencontrez des difficultés ? 😓
Le CDOS Drôme vous accompagne 🤗 :
👋🏻Bénéficiaires : 04 75 75 47 50 / secretariat.drome@franceolympique.com
👋🏻Structures sportives :
Pour vous aider dans la saisie des Pass’sport accéder au tuto du Compte asso 👉 tutoriel___devenez_partenaire_du_pass_sport (720p).mp4
04 75 75 48 00
formations.drome@franceolympique.com
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