Activité physique et maladie chronique

Le 17/10/2019



Les maladies chroniques sont des affections non transmissibles et de longue durée qui peuvent évoluer avec le temps. Elles seraient responsables de près de 86% des décès selon l'OMS dans le monde et en Europe.
En France un français sur quatre souffre d'une maladie chronique, trois sur quatre après 65 ans.
L'OMS dans son rapport de 2010 identifie quatre facteurs de risques principaux : le tabac, l'alcool, une mauvaise alimentation ainsi que l'inactivité physique. En France l'inactivité physique coute près d'1,3 milliards d'euros et représente 75% des coûts directs et 25% des coûts indirects en matière de santé publique.

Les principales recommandations
Longtemps il a été pensé que lors de maladie chronique le repos était la meilleure solution, cependant aujourd'hui on réfléchit à l'inverse. Les études scientifiques montrent que l'activité physique n'aggrave pas la maladie mais quelle a des effets positifs et plus particulièrement quand elle est intégrée tôt après le diagnostic.
Dans l'article complet, par maladie chronique, le groupe de d'experts mets en avant des recommandations plus spécifiques à chaque pathologie. Par exemple plus l'obésité, mettre l'accent sur la diminution du tour de taille plutôt que de la perte de poids.

Adapter la prescription aux caractéristiques individuelles
De manière générale ce sont les effets même des pathologies qui devienne des barrières à la mise ne place de cette pratique (douleurs, fatigues, effets secondaires des traitements, …).
L'adaptation de la pratique en fonction du pratiquant, de ses traitements, de ses capacités physiques et de son état de santé est primordiale. Le groupe d'expert recommande là aussi plusieurs points comme par exemple de prendre en compte le pratiquant dans sa globalité et de ne pas adapter en fonction d'un paramètre seulement mais d'une multitude.

Impliquer et soutenir le patient dans sa démarche
L'enjeu principal, et de taille, est que la personne intègre dans son quotidien l'activité physique. Toujours selon le groupe d'expert associer l'activité physique à l'éducation thérapeutique reste une des meilleures solutions. Pour les personnes les plus éloignés de la pratique il est préconisé le passage par un cycle éducatif de plusieurs mois en activité physique adaptée (APA) afin d'expérimenter et d'en ressentir les effets.
Une fois les ressources suffisantes, il est essentiel d'accompagner la personne à la construction de son projet de pratique.
Les experts soulèvent également un point important qui est la motivation du patient. Si la personne n'y trouve pas d'intérêt ou que ces croyances sont défavorables, elle ne changera pas son comportement et n'intègrera pas l'activité physique à son quotidien.

Former les professionnels de santé et encadrants
La formation théorique et pratique des bénéfices de l'activité physique pour les professionnels de santé est un point clé et nécessaire. En parallèle le groupe d'expert recommande de former les intervenants aux activités physiques adaptées à plusieurs compétences permettant de mieux aborder le public et les enjeux de l'activité physique pour cette population particulière.

Dans cet article vous trouverez également une partie sur l'importance de la recherche et d'évaluer les résultats sur le long terme, afin d'avoir un rapport de l'action de l'activité physique sur les maladies chroniques.

https://presse.inserm.fr/activite-physique-prevention-et-traitement-des-maladies-chroniques-une-expertise-collective-de-linserm/33622/

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